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Couleurs chaleureuses

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 Paré de couleurs extraordinaires depuis la fin des vendanges,

le vignoble perd doucement de sa superbe en ce début novembre.

Exposition Alfred Rehfous à Saillon

Du 23 octobre 2015 au 8 décembre 2015 Salle Stella Helvetica à Saillon   Alfred Rehfous  :  Douceur estivale à Saillon 

 
Rehfous Alfred Roduit 1908   Rehfous Les Moilles   Rehfous Saillon crayon

Alfred Rehfous, la douceur estivale à Saillon (1900-1912)

Quelque 25 ans après Gustave Courbet, un peintre d’origine genevoise, Alfred Rehfous, choisit de passer ses vacances d’été dans un nid douillet au coeur du village de  Saillon. Il restera fidèle au bourg médiéval et y reviendra chaque année de 1900 jusqu’à sa mort, en 1912. L’artiste de la Cité de Calvin sera attaché et marqué à jamais par Saillon, car même aujourd’hui, dans les articles de presse, les ventes aux enchères et les expositions , le nom de Rehfous et Saillon y sont étroitement associés, témoin cette notice parue dans le dernier catalogue 2015 de la maison de vente aux enchères Dobiaschofsky de Berne :
 
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REHFOUS, ALFRED
Genève 1860 - 1912 Saillon
 
Sandstrand mit Fischernetzen.
 
Öl auf Leinwand, auf Holz,
sig. u. dat. (18)94 u.r.,
35x46 cm
  
Notre intention n’est pas du tout de casser le mythe : Alfred Rehfous n’est pas mort à Saillon, mais à Genève après une courte maladie…Chuuuutttt ! Bon, pour faire court, nous allons écrire « peut-être mort à Saillon » et enterré à Genève !
 
 Cet automne, une future exposition organisée par la Commune de Saillon se tiendra du 23 octobre 2015 au 8 décembre 2015 à la Salle Stella Helvetica et retracera le parcours de cet artiste talentueux. Les oeuvres sélectionnées auront toutes un point commun : elles auront été réalisées par Alfred Rehfous sur les terres du village au pied de la Grand-Garde. Elles feront découvrir aux visiteurs le Saillon de la Belle Epoque, cette période du début des progrès sociaux, économiques, technologiques et politiques qui ont précédé la 1ère Guerre Mondiale de 1914.
 
 La population de ces années était très optimiste et insouciante quant à l’avenir. Mais le Saillon de 1900 ne ressemblait vraiment pas aux grandes capitales européennes où l’on y trouvait des cafés,des cabarets, des galeries d’art et des salles de concert fréquentés par des bourgeois qui profitaient de ces progrès.
Alfred Rehfous avait goûté à ce bouleversement lors de ses études artistiques à Paris. Il y avait notamment peint le Moulin de la Galette, très fréquenté par les peintres de Montmartre, qui connaîtra son heure de gloire avec les toiles de Renoir. Rehfous y a peut-être posé son chevalet vis-à-vis de Van Gogh sur la célèbre butte parisienne.
 
Mais comme le célèbre peintre hollandais qui se tourna vers la Provence, Alfred Rehfous recherchait tout autre chose que cette hystérie bruyante. Il voulait découvrir la nature profonde, peindre l’origine,  loin de la frénésie des villes. La quête qui a animé Alfred Rehfous depuis son enfance à Genève, l’a emmené du bord du Lac Léman jusqu’à la Ville Lumière, en passant par la Bourgogne, puis à Savièse,… pour terminer sa course à Saillon. Cet assoiffé de nature n’a cessé de rechercher les espaces purs et vierges pour tenter d’y croquer la vie primitive et authentique.
 
 Imaginez une Ford T, sortie d’un film des Frères Lumière, avec Alfred Rehfous au volant, puis gravissant avec peine la montée du Vers-le-Scex, un « pouet-pouet » en passant la voûte d’entrée du bourg et  se parquant au milieu du village sous les regards admiratifs de la population. Evénement unique, car pour la première fois de leur vie, les Saillonains  découvraient une automobile.
Pas besoin de porter sa valise et surtout la grande malle contenant les toiles, le chevalet, les pinceaux et les couleurs à l’huile, car tous les êtres présents veulent rendre service à l’illustre hôte de Saillon. Ils l’amènent en deux temps et trois mouvements au 1er étage de la maison du Président de Saillon, Eugène Raymond. Ce dernier lui loue pour tout l’été un coquet appartement au centre du village (aujourd’hui demeure de la Famille Bernard Luisier). Et la voiture restera parquée dans la grange d’Eugène Roduit (le grand-père de Dominique) , son futur ami et voisin. Là où peindra Alfred Rehfous, routes, sentiers et modernité n’auront pas été encore tracés. Désormais le mulet remplacera la Ford T. On les verra partir tous deux de bon matin du côté des Moilles, ou vers la Sarvaz, puis dans les marais ensablés de la plaine du Rhône et même jusqu’à Isérables.
 
Il aurait pu rechercher la gloire comme Ferdinand Hodler, avec qui il a partagé son atelier de Genève, mais il a préféré la tranquillité, mais surtout la liberté. 
Peu importe de vendre des tableaux dans de grandes galeries. La célébrité ne l’intéresse pas. Il veut juste vivre sa passion.
 
Du côté de Saillon, cela faisait une vingtaine d’années que l’on avait pas vu de personnalité importante fouler les pavés du village ( hé oui, ils étaient déjà bien implantés dans le vieux bourg !). Barman, Farinet et Courbet hantaient encore les esprits. On leur prêtait la bravoure, le courage et  l’audace. Mais ce 4ème mousquetaire ne luttait pas dans la même catégorie. Il préférait se fondre dans la discrétion.
La patience, la capacité d'analyser les détails, la mémoire, un grand coeur et un oeil infaillible sont ses principales armes en peinture.
On a dit de lui qu’il avait une sensibilité toujours vibrante et un coeur de poète d’une tendresse infinie.
 
Cet automne, les oeuvres qui seront exposées à Saillon seront toutes imprégnées de ces qualités et de ces sentiments. Elles proviennent de grandes Institutions, de Musées suisses et de collections particulières.
 
Comment reconnaître le style d’Alfred Rehfous ?
 
Un coup de crayon de génie qui récupère l’essence du sujet.
La nature est souvent le principal personnage. (montagnes, collines, vergers, prairies, rivières, lacs…)
Les êtres humains (très souvent absents) se fondent dans le paysage.
Le ton bleu-vert unique est développé pratiquement dans tous ses tableaux. Ferdinand Hodler s’en est servi sans modération !
 
Pratiquement tous les tableaux peints à Saillon ont été localisés et retrouvés. Ils seront accrochés aux cimaises de la Salle Stella Helvetica, sauf deux. Le premier appartient à la Collection de la Confédération Suisse et orne les murs de l’Ambassade Helvétique de Santiago du Chili. Comme a dit M. Hubert Barde, petit-neveu de l’artiste et auteur d’une magnifique monographie d’Alfred Rehfous : M. l’Ambassadeur a bon goût !
L’autre toile absente représente l’intérieur de son appartement de Saillon. On peut retrouver une représentation en noir-blanc dans un livre paru en 1913 ( un nouveau lien avec Saillon). On y  découvre un antique corridor avec de grandes dalles de pierres. Une dame en vieux-costume gravit les escaliers avec une channe valaisanne. Par la fenêtre, on devine le porche de l’ancien Café de l’Union de Saillon. Ce tableau a même été étudié pour sa construction dans une publication éditée à New York. Il y côtoie des toiles de Rembrandt, Renoir, Van Gogh et Picasso.
Puisque ce dernier tableau, appelé « Intérieur Valaisan  de Saillon » est toujours porté disparu et surtout pour fêter le retour de Rehfous à Saillon, Cédric Barberis s’en est inspiré et a réalisé dans son atelier une superbe eau-forte, en guise d’hommage au peintre genevois disparu il y a plus de 100 ans.
Cette gravure sera tirée à 20 exemplaires signés et numérotés par l’artiste. Avis aux amateurs d’art : Réservez l’une d’elles auprès du Secrétariat Communal  de Saillon !
 
Claudy Raymond
 
 
Exposition du 23 octobre 2015 au 8 décembre 2015 Salle Stella Helvetica à Saillon
 
Alfred Rehfous : Douceur estivale à Saillon (1900-1912)
 
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L'Humagne rouge au pressoir

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Nous avons pressé l'Humagne rouge ce matin.

Souple en attaque et tannique en fin de bouche, son type est déjà bien marqué.

Avec ce dernier pressurage, seule reste la Malvoisie du millésime 2015.

Humagne rouge

Brisolée, un mets d'automne

Vins Gérard Raymond Saillon

 C'est l'automne, la fin des vendanges et le temps de la brisolée.

Cuite au feu de bois, la brisolée se déguste avec des pommes,

poires, raisins, fromages d'alpage et bien sûr un verre de vin nouveau.

Voici une bonne adresse pour cette spécialité d'automne : le restaurant de la Sarvaz à Saillon

Adresse

  • Rue du Bourg 41
    CH - 1913 Saillon

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